Critique Livre : Les 5 Regrets des Personnes en fin de vie de Bronnie Ware

Critique Livre : Les 5 Regrets des Personnes en fin de vie de Bronnie Ware

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Salut à tous,

Je ne peux pas ne pas vous parler de ce livre tant il m’a marqué sur ce que peut être le sens de la vie….Et évidemment on vit souvent avec la crainte de la fin de notre vie. Certains font des enfants pour pas finir seuls d’autres font le cauchemar de la mort régulièrement…

On sait que l’on va mourir et chaque personne a un rapport différent à celui-ci, d’où pour moi l’intérêt de lire un livre pareil car on ne tire meilleur enseignement que de la part de nos aînés…

Bien que me concernant je n’ai jamais eu peur de la mort quasiment si ce n’est les rares moments où je me dit « ah mince si je meurs je ne vivrais pas tel ou tel expérience  » mais en dehors de ça ce n’est pas une chose qui me fait peur. Je vois la mort plutôt comme un prolongement de la vie et comme je ne sais pas ce qu’il y a après je ne vois pas pourquoi je m’inquiéterai pour quelque chose dont je ne sais rien…Alors je me concentre sur ce qu’il y a de bon dans cette vie et ça m’occupe déjà pas mal.

Extrait de l’introduction :

Au cours d’un soir d’été parfumé, dans une petite ville de campagne, une conversation avait cours, pareille à tous les autres échanges amicaux qui se déroulaient simultanément dans tous les coins du monde. Il s’agissait simplement de deux personnes qui s’étaient rapprochées pour bavarder. Cependant, la différence avec d’avec les autres, c’était que celle-ci pourrait plus tard être reconnue comme l’un des tournants les plus importants de la vie d’une personne. Et cette personne, c’était moi.
Cec est l’éditeur d’un grand magazine de musique traditionnelle en Australie, intitulé Trad&Now. Il est connu et aimé tant pour le soutien qu’il apporte à ce genre de musique que pour son large et chaleureux sourire. Nous discutions de notre amour pour la musique (ce qui tombait bien puisque nous participions à un festival de musique folklorique). La conversation portait aussi sur les défis que je devais relever pour trouver des fonds afin d’organiser un programme de guitare et de composition de chansons que j’avais l’intention de démarrer dans une prison de femmes. «Si tu parviens à mettre ce programme sur pied, fais-le moi savoir et nous éditerons une histoire», me dit Cec en m’encourageant.
Je parvins à le rendre opérationnel et, peu de temps après, j’écrivais une histoire pour le magazine, relatant mon expérience. Une fois terminée, l’idée me vint que je pourrais peut-être écrire d’autres histoires sur ma vie. Après tout, j’avais toujours écrit. Déjà, alors que je n’étais qu’une petite fille au visage criblé de taches de rousseur, j’avais des correspondants aux quatre coins du monde. C’était l’époque où les gens écrivaient encore des lettres à la main qu’ils glissaient ensuite dans une enveloppe et qu’ils postaient.
Même à l’âge adulte, je n’ai pas cessé d’écrire. J’ai continué à envoyer des lettres manuscrites à mes amis et à tenir un journal pendant des années. En outre, j’étais devenue compositrice de chansons. C’est ainsi que je continuais à écrire (tant aussi bien avec une guitare à la main qu’avec un stylo). Cependant, la joie que je ressentais à relater mon expérience dans la prison – ce que je faisais sur la table de la cuisine avec un vieux stylo et du papier – avait rallumé ma passion de l’écriture. J’envoyai donc mes remerciements à Cec, et décidai peu après de commencer à compiler un blog.
Les événements qui suivirent changèrent la direction de ma vie de la manière la plus positive.
«Inspiration et chaï» est né dans une petite maison de campagne dans les montagnes Bleues d’Australie, tout naturellement, devant une tasse de chaï. L’un des premiers articles que j’ai écrit parlait des regrets des mourants dont je m’étais occupée. La fonction d’auxiliaire de vie avait été le dernier emploi que j’avais exercé avant de travailler à la prison et était donc encore fraîche dans mon esprit. Au cours des mois suivants, l’article prit une ampleur imprévisible que seul Internet est capable d’expliquer. Je commençais à recevoir des mails de gens que je ne connaissais pas et qui avaient pris contact avec moi par l’intermédiaire de cet article et, plus tard, d’autres que j’avais écrits.

Mon avis sur le livre : Mais sans avoir spécialement peur de la mort, l’intérêt de savoir ce que les personnes en fin de vie pensent et ressentent est pour moi essentiel. En fait ce livre nous enseigne à mon sens une partie de ce que l’on peut appeler le sens de la vie. On s’est tous interrogé sur ce qu’est le sens de la vie, que devons nous faire pour être heureux ? Comment profiter de cette vie et la quitter sans regret ?

Chaque adulte que nous rencontrons nous racontera son histoire et ses regrets si il est un peu âgé…Et chaque regret de chaque personne sera différent mais ce livre regroupe les 5 plus fréquents et c’est là que c’est intéressant car ça nous donne une bonne vision d’ensemble sur le focus que nous pouvons avoir dans notre vie.

Voici les 5 regrets exprimés par les personnes en fin de vie :

  1. Je regrette de ne pas avoir eu le courage de mener une vie en restant fidèle à moi-même, plutôt que la vie que les autres attendaient de moi
  2. Je regrette d’avoir travailler autant
  3. Je regrette de ne pas avoir eu le courage d’exprimer mes sentiments
  4. Je regrette de ne pas être resté en contact avec mes amis
  5. Je regrette de ne pas m’être permis d’être plus heureux

Ce livre est d’une grande sagesse, pleine d’amour et d’humilité. J’ai adoré le lire. Je le lisais lentement pour m’imprégner de chaque sentiment et pensée exprimé. De multitudes d’histoires de vie passionnantes qui se mêlent avec l’histoire personnel de Bronnie Ware, l’auteure. Depuis son regard compatissant, on apprend ce qu’est réellement prendre soin de l’autre. Parfois on rit et souvent on pleure dans ce livre, mais ce sont des larmes remplies d’amour. On voit la mort de manière plus douce, et malgré les épreuves de la vie on réalise que c’est souvent une tasse de thé, une couverture ou un sourire qui nous aident à partir en paix.

J’ai tellement appris à travers les histoires de chaque personne, de leurs regrets et du sens qu’ils donnaient à la vie. Ce livre devrait nous  être enseigné à tous plus jeune pour nous aider à gérer nos priorités dans la vie de manière différente que ce que veut nous faire croire la société actuelle, mais surtout pour nous aider à mieux apprécier le temps qui passe sans prendre ce temps pour un ennemi contre lequel nous devons courir et qu’on peut maîtriser.

De plus ce livre me rappela une anecdote qui me marqua …Un jour dans l’avion en direction de Cuba pour des Vacances lorsque je vivais à Montréal, une dame âgé québecoise me demanda ce que je faisais dans cet avion. Je lui ai répondu que j’étais française, elle l’avait compris à mon accent et que j’avais envie de voyager alors j’ai quitté mon pays et ma famille. Et elle me dit : Quand je mourrai je voudrais qu’on écrive sur ma tombe que j’aurais aimé être plus insolente. Je lui demanda pourquoi ? Elle me répondit qu’elle était passé de chez ses parents à la vie conjugale sans vivre la liberté d’être célibataire….Et elle m’a dit de bien en profiter. :)))

Bref quelque fois je pense à cet dame et quand je me sens hors norme dans mes choix je me dit c’est rien je suis juste insolente et c’est bien aussi … 🙂

Ce livre est un condensé de leçons de vie à ne pas rater ! Je suis complètement fan de sa philosophie, courrez l’acheter!

Je vous embrasse !

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